<<Mais tout ca n'est pas important, je dois plutôt vois raconter ma vie, et non les extravageances de ma famille... Si l'on peut appeller ca comme ca. Quoi que, côté folie, je n'était pas épargnée non plus. Moi j'était completement détruite je l'avoue. Mon copain m'avait laché, il y à 3 mois de ca, pour une sois disant "amie" et dont, j'avais envie d'exploser la cervelle, mais il était encore trop tôt alors j'attendais pour elle*, pour la tuée. A present, comme je ne vis plus chez lui, je vis dans un vieux HLM, non loin de ma cité. je ne travaille pas, en fait je paye de le propriétaire avec l'arget des personnes que je tut, je fais d'une piére deux coups; je tut des personnes riches, et elle me "donne" leurs frics. ca fait souvent ebaucoup de grabuge, et puis j'avoue, j'aime bien lire dans les journeaux du matin, " le tueur en série à encore frappé, dans un quartier riche de Paris, prés d'une boite de nuit, il à attaquer 1 jeune homme ... " et tout ca, continuer sur encore une bonne trentaine de ligne. mais quand je tuais une/un toxico, une pute, ou j'ne sais quoi encore, un article de 5 lignes, parfois même rien, apparaissait dans le journal. Au moin, je me faisais reconnaitre... Ou j'était, personne ne me connaissais réellement, mais j'inspirais la peur, je le savais. D'abord, mes tenues, n'avait rien de celle d'une fille des citées, je ne trainais pas en jogging Adidas, ou une autre marque tout aussi connue. je m'habillais, prinicpalement de noir et de rouge. Slim, partiquement tout le temps, tee shirt, noir, ou faisant indirectement réference à Satan. mes bras, étaient encore recouvert de cicatrice. Des marque,s encores rosées, suite à mes mutilations habituelles... maintenant, je le faisais au jambes et au ventr,e plus discret, je ne risquais pas d'étre abordée dans la rue par un psy en voyant mes marques parfois encore ensanglantée. Vous rigolez, mais ca m'ai déjà arriver. Je suis assez bizarre, mais j'ai des secrets bien trop lourd à porter, j'ai encore des choses à faire sur terre. Et je sens que ma maman est encore la, quoi qu'il arrive pour me proteger. La mort, est prés de moi, me frole, me fais touché le ciel, pour redescendre ensuite vers le sol. Je sais, que je ne suis pas encore préte à mourir. Je dois venger ma mére, trop d'horreur, trop de haine, trop de peur. Elle à vut et vécu des choses horribles. Moi aussi, mais je ne m'en souviens plus. Il* à aretté aprés que j'ai perdus la mémoire à 6 ans. j'ai eu de la chance dans mon malheur dirons nous...
[ ... ]
La nuit approche, à grand pas. je me prépare, verifie que mon arme est chargé. J'attache mes longs cheveux noirs, parsemées de méches blanches/blondes, et les rentre dans un bonnet. Je me maquille beaucoup, fond de teint pale, quasiement blanc, crayon noir charbon. Je ressemble à un zombie, je ressemble à la faucheuse pratiquement. Du haut de mes 1m8o, et mes 51.5 kg, je suis maigre, je l'avoue, je me fais facilement passée pour un garcon, c'est pratique. Mais l'on m'a souvent repetée, - avant - que j'était jolie, alors pourquoi m'engraissée? J'enfile un pantalon slim noir, un pull noir, un long manteau noir. je suis méconaissable, et moi même si je ne me connaissais pas, je pourrais me prendre pour un mec. La vie à du bon parfois. Au moin, je suis difficilement reconaissable, le jour dans la rue. Ma peau beaucoup moin blanche, mes yeux beaucoup moin noir, mes jambes paraissent aussi un peu plus epaisse le jour. des illusiosn, certes mais ca marche - du moin jusqu'a aujourd'hui, ca avait plutôt bien marché! - je parle, mais l'heure tourne, minuit approche, je sors comme une voleuse de chez moi, une simple clée mise dans ma poche, mon flingue caché, par mon manteau, est mis à ma hanche. Un sourire sadique, apparait sur mes fines lévres, et j'avance alors dans la rue. Je regarde autour de moi, quelques jeunes casse une voiture, et me regarde, ils savent que je ne veux pas leurs peaux à eux, et savent qui je suis, ce que je fais. Ils ne me denonceront pas je leurs fais confiance en quelques sortes. je m'enfonce dans les rues sombres, jusqu'a arrivé dans un coin, bien connu, celui ou résident les plus riches. J'attend un peu, et voit quelques groupes défilaient, ils ne me voient pas, je suis tapie dans l'ombre. l'heure tourne, il est alors 4hoo, je repére une jeune fille, saoule, friquée... Parfaite pour moi! Je 'mapproche d'elle, et lui met une main sur la bouche, la tire en arriére, dans la ruelle. je marche, encore et encore, alors que cette cruche essaie de se débattre. enfin, une rue qui reussirait presque à me faire peur. Elle est glaucque, un peu morbide. Je la regarde, et lui attache les mains, avec un bout de cordes. Je regarde ses yeux, s'agrandirent d'effroi. Le même sourire sadique, sur mon visage. Je sors mon flingue, et le fait tourné dans ma main. Elle à peur, elle est pétrifiée, mais je ne la trouve pas marrante, elle ne se débat même pas. Elle ne doit plus se sentir si saoule que ca à présent! j'enléve mon bonnet, et lui murmure quelques paroles, elle ne pourra pas les répétait, puisqu'elle sera morte de toute facon...
<< - Je crois que tu me reconnais, je vais quand même faire, les présentations. tu te souviens d'un garcon qui s'est fait assassiné, il y à deux jours? hochement de téte c'était moi... Ne sois pas surprise, même les filles ont le droit de tuée aprés tout! Quelques larmes coulent sur ses joues à present pales ca fait un certain choc, d'apprendre que l'on va mourir, d'ici peu, je l'admet! Mais toi, pendant que tu avais une belle vie, et rentrée de l'école tranquillement dans les beaus quartiers, moi je rentrée seule, j'avais peur, jusqu'au jour ou j'ai trouvée ma mére morte! Et tu vois, je dois me préparée, pour tuée, celui qui à lachement attaquée ma mére. tu ne m'en voudras pas, si je m'exerce sur toi n'est-ce pas? Elle tombe à genoux Ne pleure pas, allons, moi je ne te violerais pas, je ne te ferais même pas souffrir! Tu vois, t'aurais une belle mort... enfin, bon la déco ca laisse à désirée, mais le décorateur, n'est pas la, désolée chérie. >>
Ses paroles, elle les change tout le temps, ca l'amuse. Juste aprés, souvent sa victiment, est à terre, devant elle, un sentiment de puissance à nouveau! sa victime, se prosterne presque devant son agresseuse.
Lola, mit son flingue, sur la tempe de la jeune fille, et tira, sans un bruit. Son silencieux avait une fois de plus, dépouillée une personne de son ame. mais ca ne faisait rien. c'était amusant! la jeune fille, remit son bonnet, et prit dans son sac, tout ce qui serait utile, shit - la jeune fille devait se droguée certainement! - argent, cigarette... Et repartait, elle veillait bien sur, à ne rien laissait dérriére elle. Ses mains, étaient toujorus reocuverte de gants en cuir noir. elle reprenait la douille de la balle, et veillait à ce que la victime, ait bien rendue l'ame. Elle s'amusait, ensuite à masquée sa voix, et appellée la police d'une cabine télèphonique. Ses gants toujours sur ses mains, elle changeait de chaussure entre temps. Elle avait toujours un sac sur elle. Echangeant ses docs, contre ses converse - pour étre sure! - et attendait que la plice vienne, pour partir, un sourire sur son visage. Un sentiment de bien étre surtout. Elle controlait tout.
Au loin, elle entendit, les sirénes des voitures, les girophares rouges, se reperant à des kilométres à la ronde, elle partait, comme une voleuse, pour ne pas étre interrogée. Elle ne voulait, pas non plus étre prise à son propre jeu!
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