xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx<< Rien n'est plus jouissif, que de tuer quelqu'un... >>Lola, apparence trompeuse.xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx<<  Rien n'est plus jouissif, que de tuer quelqu'un... >>Lola, apparence trompeuse.xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
xxxxxxxxxxxxxxxJe suis folle à lier,
xxxxxxxxxxxxxxx&& je ne doit pas étre totalement humaine.

Je me nomme Lola, aucun nom de famille,
celle ci - ma famille - m'a laissée depuis bien longtemps.
A présent, je suis seule, et je m'amuse beaucoup,
chaque nuit, cette sensation, de puissance,
m'envahit. Je me sens pour une fois bien,
appaisée. Simplement, parce que eux*
m'ont tous laissaient, sans exception! Mais,
laissez moi vous raconter mon histoire plutôt
que de déblaterer inutilement.



# Posté le samedi 21 juin 2008 16:35

Modifié le jeudi 26 juin 2008 15:08

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx<< Voir la peur dans les yeux d'une personne, est trés exitant >>Lola, Passé Flouxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx<<  Voir la peur dans les yeux d'une personne, est trés exitant  >>Lola, Passé Flouxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

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Ma vie n'a jamais était rose, en fait depuis que je suis née, j'ai connu la mort. Moi même on à du me secoué comme un prunier pour que je daigne respirer. c'est peut-étre ca, ce retournement de cerveau, qui fait que j'aime le sang, et que j'aime tuer. J'ai 17 ans, ca fait un an que j'ai mon flingue. C'est mon copain de l'époque, qui m'a replongé dans l'univers glauque de la mort. Un drogué, qui devait payer sa came, son "ami" ne voulait pas lui refiler, il lui manquer de l'argent, et en devait, bam, un coup net et précis dans la téte. Ca m'a fait frissonnée, puis rire. Voir son cerveau de drogué explosé. Pourtant je n'ai pas toujours aimé la mort, elle m'a terrifiée, même, lorsque j'était enfant...

Flash Back

Comme tout les jours, je rentre de l'école seule, à pied. ce n'est pas trés loin. j'habite dans un quartier, qui 'nai pas trés fréquentable, pour ceux qui n'ont pas de connaissance la bas. Moi, tout le monde me protége, j'ai de la chance, je ne suis pas moche ni grosse et encore inofensive... Donc, ma mére me disait que je pouvait rentrée à pied, comme les grands, elle faisait une depression depuis que mon pére était en prison, et je savait qu'elle avait de la peine alors je ne disais rien. Je rentrer dans l'immeuble, et appeller l'ascenseur comme tous les jours. Une sorte d'horloge, qui fonctionné qu'a moitié, et que l'on avait pas encore défoncer, indiquer comme tous les jours qu'il était 5hoo pile. Et l'ascenseur arrivé lentement, avec Mme Mirtel ou je ne sais quoi, gentille, qui m'adressé un sourire compatissant. En grandissant j'ai compris que c'était de la pitié, un peu de peur, mais vous comprendrez pourquoi plus tard. Comme tous les jours, j'ouvrai la porte, et allai directement dans la chambre de ma maman, mais cette fois ci, rien ne se passat comme prévu. Alors que je déposai mon sac à dos à l'entré, et courai vers sa chambre, j'apercu la porte grande ouverte. Ma maman, était allongé sur la lit une balle dans la téte, des yeux ouverts, agrandit par la peur... L'on en conclut à un suicide, une mére dépressive prenant des antis dépresseurs,ancienne toxico ( avait-elle replongée? sans doute ) un flongue dans la main. On classa l'affaire, une semaine plus tard. mais moi je savais, parce que j'avais vut, ma mére avoir peur. parce que j'avais caché le mot qu'elle avait été forcé à laisser, avant qu'il* parte comme un voleur. Je ne voulais pas qu'on sache, son secret, je n'voulais pas qu'ils* savent son secret, et qu'il m'enleve la derniére trace d'elle...

Fin Flash Back

C'est lui* qui m'a donné cette envie. Voir le sang qui coulait de son "ami" me faisait un bien fou, alors appuyer sur la detente, n'imaginer pas même l'effet que ca allait me faire. Il* m'a donné, le flingue dont je me sers encore à présent. Un silencieux, 9 mm, un flintgue normal, qui tut sans faire de bruit, comme moi je repars, les laissant comme des cons allongés, sans traces. Parfois, je lis les articles que l'on fait sur moi, tueuse en série. Ils* croivent que je suis un garcon, alors on ne se méfie absolument pas de moi... Mais il n'y à pas que lui* qui m'ai appris à me servir d'un flingue. Mon frére, mon pére, ma soeur, son copain, seule ma mére n'avait jamais tuée, et seule lle avait était tuée. une menace pour mon frére, je le hais pour ca. dans la citée les reglements de compte était fréquent. Il y en avait deux, celui de mon frére, celui d'un autre, qui se nommé Kevin. ils se haïssaient, et c'était lui qui l'avait tuée, mais j'avait promis, que la derniére personne que je tuerais serais ce connard. Je ne l'avais toujours pas retrouvé. Alors je tuais, en attendant, comme d'autre ferais de l'équitation ou du tennis. A présent, mon frére est partis dans le sud, avec sa copine, je crois qu'il à aretté la drogue la violence. Il à un ou deux gosses, espéront que leur mére ne se ferat tuée comme la mienne. Ma grande soeur, elle est en prison, pour encore une dizaine d'année je pense. Avec tous les crimes qu'elle à commis, elle à commencait à 15 ans, et elle faisait souffrir ses victimes, parfois j'allais avec elle, et les faisaient souffrir aussi, mais lorsqu'elle à avoué, 3 ans plus tard, j'était encore jeune, j'avais 13 ans je crois, mais tout ca à duré tellement longtemps, que je venais de les avoir, un truc dans le genre. Mon pére est également en prison, mais je n'ai aucune nouvelle de lui - et je peux toujours espéré - il se foutait totalement de moi!! Il buvait toute la journée, avant d'aller se tapait une pute et de rentrer vers 5hoo du matin...

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# Posté le dimanche 22 juin 2008 17:16

Modifié le mardi 24 juin 2008 14:23

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx<< C'est quoi l'amour? >>Lola, Détruitexxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx<<  C'est quoi l'amour?  >>Lola, Détruitexxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

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Mais tout ca n'est pas important, je dois plutôt vois raconter ma vie, et non les extravageances de ma famille... Si l'on peut appeller ca comme ca. Quoi que, côté folie, je n'était pas épargnée non plus. Moi j'était completement détruite je l'avoue. Mon copain m'avait laché, il y à 3 mois de ca, pour une sois disant "amie" et dont, j'avais envie d'exploser la cervelle, mais il était encore trop tôt alors j'attendais pour elle*, pour la tuée. A present, comme je ne vis plus chez lui, je vis dans un vieux HLM, non loin de ma cité. je ne travaille pas, en fait je paye de le propriétaire avec l'arget des personnes que je tut, je fais d'une piére deux coups; je tut des personnes riches, et elle me "donne" leurs frics. ca fait souvent ebaucoup de grabuge, et puis j'avoue, j'aime bien lire dans les journeaux du matin, " le tueur en série à encore frappé, dans un quartier riche de Paris, prés d'une boite de nuit, il à attaquer 1 jeune homme ... " et tout ca, continuer sur encore une bonne trentaine de ligne. mais quand je tuais une/un toxico, une pute, ou j'ne sais quoi encore, un article de 5 lignes, parfois même rien, apparaissait dans le journal. Au moin, je me faisais reconnaitre... Ou j'était, personne ne me connaissais réellement, mais j'inspirais la peur, je le savais. D'abord, mes tenues, n'avait rien de celle d'une fille des citées, je ne trainais pas en jogging Adidas, ou une autre marque tout aussi connue. je m'habillais, prinicpalement de noir et de rouge. Slim, partiquement tout le temps, tee shirt, noir, ou faisant indirectement réference à Satan. mes bras, étaient encore recouvert de cicatrice. Des marque,s encores rosées, suite à mes mutilations habituelles... maintenant, je le faisais au jambes et au ventr,e plus discret, je ne risquais pas d'étre abordée dans la rue par un psy en voyant mes marques parfois encore ensanglantée. Vous rigolez, mais ca m'ai déjà arriver. Je suis assez bizarre, mais j'ai des secrets bien trop lourd à porter, j'ai encore des choses à faire sur terre. Et je sens que ma maman est encore la, quoi qu'il arrive pour me proteger. La mort, est prés de moi, me frole, me fais touché le ciel, pour redescendre ensuite vers le sol. Je sais, que je ne suis pas encore préte à mourir. Je dois venger ma mére, trop d'horreur, trop de haine, trop de peur. Elle à vut et vécu des choses horribles. Moi aussi, mais je ne m'en souviens plus. Il* à aretté aprés que j'ai perdus la mémoire à 6 ans. j'ai eu de la chance dans mon malheur dirons nous...

[ ... ]

La nuit approche, à grand pas. je me prépare, verifie que mon arme est chargé. J'attache mes longs cheveux noirs, parsemées de méches blanches/blondes, et les rentre dans un bonnet. Je me maquille beaucoup, fond de teint pale, quasiement blanc, crayon noir charbon. Je ressemble à un zombie, je ressemble à la faucheuse pratiquement. Du haut de mes 1m8o, et mes 51.5 kg, je suis maigre, je l'avoue, je me fais facilement passée pour un garcon, c'est pratique. Mais l'on m'a souvent repetée, - avant - que j'était jolie, alors pourquoi m'engraissée? J'enfile un pantalon slim noir, un pull noir, un long manteau noir. je suis méconaissable, et moi même si je ne me connaissais pas, je pourrais me prendre pour un mec. La vie à du bon parfois. Au moin, je suis difficilement reconaissable, le jour dans la rue. Ma peau beaucoup moin blanche, mes yeux beaucoup moin noir, mes jambes paraissent aussi un peu plus epaisse le jour. des illusiosn, certes mais ca marche - du moin jusqu'a aujourd'hui, ca avait plutôt bien marché! - je parle, mais l'heure tourne, minuit approche, je sors comme une voleuse de chez moi, une simple clée mise dans ma poche, mon flingue caché, par mon manteau, est mis à ma hanche. Un sourire sadique, apparait sur mes fines lévres, et j'avance alors dans la rue. Je regarde autour de moi, quelques jeunes casse une voiture, et me regarde, ils savent que je ne veux pas leurs peaux à eux, et savent qui je suis, ce que je fais. Ils ne me denonceront pas je leurs fais confiance en quelques sortes. je m'enfonce dans les rues sombres, jusqu'a arrivé dans un coin, bien connu, celui ou résident les plus riches. J'attend un peu, et voit quelques groupes défilaient, ils ne me voient pas, je suis tapie dans l'ombre. l'heure tourne, il est alors 4hoo, je repére une jeune fille, saoule, friquée... Parfaite pour moi! Je 'mapproche d'elle, et lui met une main sur la bouche, la tire en arriére, dans la ruelle. je marche, encore et encore, alors que cette cruche essaie de se débattre. enfin, une rue qui reussirait presque à me faire peur. Elle est glaucque, un peu morbide. Je la regarde, et lui attache les mains, avec un bout de cordes. Je regarde ses yeux, s'agrandirent d'effroi. Le même sourire sadique, sur mon visage. Je sors mon flingue, et le fait tourné dans ma main. Elle à peur, elle est pétrifiée, mais je ne la trouve pas marrante, elle ne se débat même pas. Elle ne doit plus se sentir si saoule que ca à présent! j'enléve mon bonnet, et lui murmure quelques paroles, elle ne pourra pas les répétait, puisqu'elle sera morte de toute facon...

<< - Je crois que tu me reconnais, je vais quand même faire, les présentations. tu te souviens d'un garcon qui s'est fait assassiné, il y à deux jours? hochement de téte c'était moi... Ne sois pas surprise, même les filles ont le droit de tuée aprés tout! Quelques larmes coulent sur ses joues à present pales ca fait un certain choc, d'apprendre que l'on va mourir, d'ici peu, je l'admet! Mais toi, pendant que tu avais une belle vie, et rentrée de l'école tranquillement dans les beaus quartiers, moi je rentrée seule, j'avais peur, jusqu'au jour ou j'ai trouvée ma mére morte! Et tu vois, je dois me préparée, pour tuée, celui qui à lachement attaquée ma mére. tu ne m'en voudras pas, si je m'exerce sur toi n'est-ce pas? Elle tombe à genoux Ne pleure pas, allons, moi je ne te violerais pas, je ne te ferais même pas souffrir! Tu vois, t'aurais une belle mort... enfin, bon la déco ca laisse à désirée, mais le décorateur, n'est pas la, désolée chérie. >>

Ses paroles, elle les change tout le temps, ca l'amuse. Juste aprés, souvent sa victiment, est à terre, devant elle, un sentiment de puissance à nouveau! sa victime, se prosterne presque devant son agresseuse.
Lola, mit son flingue, sur la tempe de la jeune fille, et tira, sans un bruit. Son silencieux avait une fois de plus, dépouillée une personne de son ame. mais ca ne faisait rien. c'était amusant! la jeune fille, remit son bonnet, et prit dans son sac, tout ce qui serait utile, shit - la jeune fille devait se droguée certainement! - argent, cigarette... Et repartait, elle veillait bien sur, à ne rien laissait dérriére elle. Ses mains, étaient toujorus reocuverte de gants en cuir noir. elle reprenait la douille de la balle, et veillait à ce que la victime, ait bien rendue l'ame. Elle s'amusait, ensuite à masquée sa voix, et appellée la police d'une cabine télèphonique. Ses gants toujours sur ses mains, elle changeait de chaussure entre temps. Elle avait toujours un sac sur elle. Echangeant ses docs, contre ses converse - pour étre sure! - et attendait que la plice vienne, pour partir, un sourire sur son visage. Un sentiment de bien étre surtout. Elle controlait tout.

Au loin, elle entendit, les sirénes des voitures, les girophares rouges, se reperant à des kilométres à la ronde, elle partait, comme une voleuse, pour ne pas étre interrogée. Elle ne voulait, pas non plus étre prise à son propre jeu!


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# Posté le mardi 24 juin 2008 14:27

Modifié le mardi 24 juin 2008 17:43